Tamaghza, l'oasis des Sens

Un accueil sculpté dans la terre

Le vestiaire ouvre le parcours et donne le ton : volumes courbes en terre crue, tronc de palmier conservé en poteau central, toiture en palmes tressées. Rien de pittoresque là-dedans. La terre crue régule seule l'hygrométrie et la température dans un climat qui passe de la fournaise à la fraîcheur nocturne, et le palmier est le matériau que l'on trouve à portée de main dans une oasis. L'architecture vernaculaire n'est pas une citation : c'est la réponse la plus juste au lieu.

Un accueil sculpté dans la terre

Le bassin et la lumière filtrée

Autour du bassin, la lumière traverse un claustra ajouré et projette sur les murs enduits de terre un dessin qui se déplace du matin au soir. On ne voit jamais deux fois la même pièce. C'est le principe qui gouverne tout le projet : l'atmosphère change avec l'heure et la saison, et cette variation fait partie du soin. Le bâtiment ne cherche pas la neutralité climatisée d'un spa d'hôtel, il expose au contraire le corps au rythme du dehors.

Le bassin et la lumière filtrée

Le motif moucharabieh, à l'échelle 1

Un claustra ne se juge pas sur un plan. J'ai fait fabriquer une maquette bois du motif à l'échelle réelle pour voir ce que produisaient les ajours : la densité de l'ombre portée, l'épaisseur perçue depuis l'intérieur, la façon dont le dessin se répète sans devenir mécanique. Le motif a été corrigé à ce stade — c'est bien moins cher qu'après fabrication, et c'est la seule manière d'en avoir le cœur net.

Le motif moucharabieh, à l'échelle 1

Prêt à démarrer ?

Votre projet mérite
le meilleur accompagnement

Premier contact gratuit et sans engagement. Je vous rappelle sous 48h.

Appeler | Me contacter